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mardi 24 juillet 2007

Communiquer

Communiquer: L'attention de tous les législateurs fut toujours de rendre les hommes sociables ; mais, pour l'être, ce n'est pas assez d'être rassemblés dans une ville, il faut se communiquer avec politesse ; cette communication adoucit partout les amertumes de la vie, VOLT. Russie, I, 10. J

Voir CV ci-joint

Les voyages forment la jeunesse

Entre 18 et 26 ans, j'ai sillonné l'Europe. Dans un premier temps, dans le cadre de mes études, et puis ensuite, telle les jeunes européens du xixème pour découvrir le monde et parfaire leur éducation, j'ai parcouru les grandes villes d'europe. Après un cursus de quatre ans entre Bordeaux et l'angleterre, avec un séjour de six mois à glasgow, en écosse, j'ai donc déménagé de Paris à Prague, puis de Prague à Londres et de Londres à Berlin pour revenir finalement à Paris...et partir d'une manière différente, puisque j'ai toujours travaillé dans des entreprises internationales...et en utilisant quotidiennement l'anglais, l'allemand et même parfois le tchèque. Si je suis revenue sur le sol natal, partir encore serait loin de me déplaire...L'Asie, les Etats-Unis, l'Afrique m'attirent...alors à bon entendeur

Mluvim cesky

Ahoj, Mluvim cesky taky trochu ! Bidlila sem v Praze uz 11 leti. To bylo vyborne! Praha je krasne meto ale cesky je moc tezky...

Ce qui veut dire: Bonjour! Je parle aussi un peu tchèque. J'ai vécu à Prague il y a 11 ans. C'était incroyable et Prague est une ville magnifique. Mais le tchèque est très difficile...

Ich kann auch Deutsch

Sehr geehrte Herren und Damen,

Ich kann English. Ich kann auch Deutsch. Vor einigen Jahren war die deutsche Sprache sehr altmodisch. Und Ich bin im Moment ganz überrascht, dass so viele Schuler jetzt Deutsch lernen wollen, nur dank einem PopBand, dass Tokio Hotel Heisst. Die Mitglieder diesem Band sind alle zwischen 16 und 18 Jahre alt. Es gibt aber so viele Gründe, um Deutsch gern zu sprechen: die Literatur und besonders die Musik: Mozart, natürlich (obwhol er aus Wien käme), Bach, Beethoven, Schumann, Schubert...So, warum nicht Tokio Hotel um Deutsch, kennen lernen? Im Jahre 1998 wohnte Ich in Berlin. Ich arbeitete in einer zeitgenössischen Kunst Galerie, in dem Bereich von Mitte, OstBerlin. Ich wollte mein Deutsch verbessern und auch Berlin zu kennen lernen. Das war eine sehr interessante Erfahrung. Jetzt spreche Ich selten Deutsch. Aber ich versuch, es zu sprechen! Die deustche Sprache ist auch notwending, wenn ihr in einer Exportabteilung arbeiten. Als Exportangestelle sollte Ich mich dann mit Kunden und Speditionfirmen ausdrücken.

jeudi 19 juillet 2007

I speak better English than you do...

I should have been English indeed. I would have loved to be British. It all started when I was a very young girl. I learnt English at school, of course, wondering where Peter and Sarah were IN the kitchen or AT home. And then, I went to England. And my life changed. I was 13. I stayed at a so typical working-class family in Surrey, not far from Canterbury. I immediately hated the food they prepapred but loved all the rest: the atmosphere, the deep flashy carpet everywehere, even in the bathroom, the flowery patterned wall paper, the bow-windows, the bottle of milk at the front door in the morning with the local newspaper, the small van selling ice-cream around the block. Later came the scones and the clotted cream, the baked beans on toasts, Yorkshire pudding, Sheperd's pies and of course the kettle and the 5 o' clock tea. Then, once I passed my Bac, I decided I would study in England and then chose a business school with an exchange programme. And hence I studied at the university of Humberside, up North. Hull is not a wealthy city. It is more like a Ken Loach type of city, with small red-brick houses, and a smell of chocolate cake (manufactured by the Cadbury's factories) and fish altogether. Then, I went to Scotland and picked the rough accent. Then, London. I love Britain. I love British actors: Hugh Grant was probably the first, and right after the unforgettable Darcy, Colin Firth, and then Jude Law, Clive Owen, Johnathan Rhys-Meyer...I love Jane Austen's novels and I was so proud to read her books in her native language. I love shopping at Jigsaw or Top shop and I just can't help laughing when I watched the Life of Brian. Simply look at Martin's Parr pictures make me think of my first holidays at the sea side. Well, that is why I think I speak better English than you do...

En musique...

Chacun, a, j'imagine, des petites manies, lorsqu'il s'asseoit à son bureau pour écrire une belle lettre de motivation. Ma manie, à moi, c'est la musique. Pour éplucher la presse, consulter les annonces, c'est immanquablement Mozart, ou Bach, et quelquefois Vivaldi. Pour rédiger, itou. Du classique, et du léger. Plus tard, pour me récompenser de ma modeste inspiration, je passe à la pop douce et à la folk: Keren Ann, Air, Norah Jones, Katie Mellua, et quand le soir tombe, je passe au jazz: Ella Fitzgerald, Danjo Reinhardt, Sarah Vaughn, Bebel Gilberto. Et parfois aussi, pour une petite pause, c'est U2, Red Hot Chili Peppers Madonna, ou même Abba à fond, histoire de libérer un peu d'énergie. La méthode chez moi est efficace, d'ailleurs à l'heure ou j'écris, ce moment précis ne rentrant dans aucune des séquences sus-décrites, c'est Gotan Project... Je retrouverai Mozart demain matin. Et vous, c'est quoi?

Je déteste les cabinets de recrutement

Amis, compagnons d'infortune qui essaimez vos CV aux quatre côtés de la France, qui, des sites d'emplois aux rubriques de l'apec, anpe, dictionnaires Kompass, boîtes intérim aux réseaux d'anciens élèves, collègues, voire amis, testez tous les moyens de faire à nouveau partie des actifs (qui se lèvent tôt, ou pas, mais c'est une autre histoire); Peut-être êtes-vous comme moi, confrontés à cette espèce, que j'ai appris à détester cordialement: les cabinets de recrutement. Pourquoi tant de haine, me direz-vous? Et bien, c'est simple et laissez-moi illustrer mon propos par un exemple, simple. Imaginons que vous répondiez à une annonce traitée par un cabinet. Un automate des plus courtois vous enverra alors un email vous informant avoir bien reçu votre candidature, qui sera étudiée, disons, dans les trois semaines, et au terme de cet insupportable sursis, sauvegardée dans les méandres mystèrieuses d'un logiciel informatique vaguement amnésique et aléatoirement déficient. Imaginons maintenant que vous connaissiez l'entreprise et que vous postuliiez en direct. Et là, mystères du recrutement, votre CV, si aimablement boudé par les cabinets de recrutement, est finalement choisi parmi d'autres. Histoires d'hommes me direz-vous. Certes. Mais, lorsque vous émettez le soin de comprendre comment vous n'avez pas été sélectionné, alors que vous avez pris le soin de faire un copier coller savant de tous les mots-clés de l'annonce,(et bon vous me direz, c'est de la triche, je dirais non, c'est de la SEDUCTION, une espèce d'embellisseur de teint), là, ça se complique. Au pis, le consultant consulte ou est consulté, est en vacances, en réunion, aux toilettes, à la cantine. Au mieux, il vous explique qu'il doit gérer des CENTAINES de candidatures, vous fait sentir que vous êtes un quidam comme un autre et que bon, en gros, c'est la loi de la jungle. Bon et pis il a pas que ça à faire, il a café avec un autre consultant. Parfois, pour des raisons qui vous échappent, vous êtes sélectionnés et là, il faut faire fissa, passer des tests à la pelle, de logique, de mémoire, de culture générale, psychologiques, éthologiques, tout juste ne vérifie t'on pas que vous êtes à jour de vos vaccins, et si vous avez une bonne tension (et ce petit ventre, là, il faudrait qu'il disparaisse avant l'été). Ensuite, un entretien pour synthétiser tout ça, questions pièges, style grand oral de l'ENA, mais est-ce bien nécessaire pour un simple poste d'assistant marketing? Si vous êtes jugés aptes, alors ce n'est qu'une étape, parce que LE CLIENT, celui qui les fait vivre, va, à son tour, décider. Et là, que vous ayiez démontré un théorème de Newton ou résolu un Sudoku force 7, ne change rien...

Si d'aventure quelques uns de ces étranges créatures qui évoluent depuis peu dans mon environnement, lisent ce billet, j'aimerais bien qu'ils m'expliquent leur stratégie WIN-WIN. Et j'attends le témoignage des autres.

vendredi 29 juin 2007

Récit d'un parcours professionnel

Ma carrière commence à Prague, dans une galerie d'art contemporain, la Galerie Gandy, maintenant installée à Bratislava, ou en stage de DESS, la propriétaire m'a confié le devéloppement des relations publiques et l'organisation des vernissages. Expérience incroyable, ou j'ai cotoyé les plus grands noms de l'art contemporain, artistes déjà reconnus à l'époque et désormais stars: José Maria Sicilia, Ben, Nan Goldin, Wim Delvoye. www.gandy-gallery.com
Puis il y eut Roche Bobois à Londres , une expérience commerciale intéressante, à nouveau l'ar contemporainavec la Galerie Arndt und Partner à Berlin, ou j'ai pu rencontrerThomas Hirschorn, autre grand nom de l'art contemporain... De retour à Paris, les portes des plus célèbres galeries ne se sont pas ouvertes et c'est ainsi que j'ai travaillé chez Polo Ralph Lauren, la célèbre marque américaine de luxe, très casual chic Paris|http://ralphlauren.fr/global/V2/default.asp?cid=13&langid=2&ab=fd_france_bottom|fr]. Je travaillais dans un service dédié à la gestion des commandes en provenance des usines basées en Asie.
Puis l'industrie textile-Sport- Fieldturf Tarkett

jeudi 28 juin 2007

Qui suis-je, D'ou viens-je, ou vais-je?

Bonjour,

Soyons synthétiques, si je devais me présenter rapidement et en images, voilà par quoi je commencerais: Tout commence avec LE champagne et la champagne, ou je vis le jour il y a de cela 35 ans. Sans doute ce délicieux nectar pétillant est-il pour beaucoup dans mon destin, s'il en est. Inutile d'ajouter qu'il est mon breuvage préféré, avec le Coca light (c'est moins chic mais ça pétille aussi!)
champagne








Quelques temps et concours plus tard, j'abandonne mes côteaux natals pour un autre vignoble, tout aussi prestigieux: Bordeaux. J'y resterai quatre ans, le temps de découvrir tous les bars de la victoire et des chartrons, les soirées de Sup de Co, la rue sainte-catherine et quand même le CAPC et les plages du truc Vert. Entre temps, je serai aussi partie dans la lointaine et perfide Albion, à Kingston-upon-Hull, aux confins du Yorkshire. Forte de mes diplômes français et anglais, I am since then totally bilingual and madly in love with Britain..

A 23 ans, le temps de la formation révolue, je décide de parcourir le vaste monde, ou plutôt la vaste Europe, avec les splendeurs oubliées de la Mitteleuropa et Pragueprague.jpg, Londres, Berlin et enfin Paris paris, ou pendant huit ans, je me suis efforcée de devenir une parfaite représentante de cette espèce fustigée par Renaud mais adorée par la presse, la télé, les annonceurs et les publicitaires: une BOBO; Et pour cause, je vis dans des lieux bobo, je mange bio, je brunche le week-end, je fais du vélo, je cours toutes les expos, j'écoute Raphaël et les variations de Goldberg par Murray Perahia et il m'arrive de lire Télérama mais rassurez-vous Voici, Elle, Bien dans ma vie, Cosmo, etc...aussi. Bref, Paris, c'est bô-bô, mais ça fait aussi bobo aux oreilles, aux yeux et aux pieds accessoirement (ah les trottoirs du boulevard Haussmann les samedis après-midi)

et donc, cap vers le sud-ouest, l'océan, le soleil, une certaine idée de la douceur de vivre à la française. Je suis de retour à Bordeaux et c'est là que tout commence...

Bassin d'arcachon
Professionnellement, mes études (l' EBP, une école de commerce tournée vers l'international, un DESS spécialisé dans la gestion du luxe et l'art), mes pérégrinations européennes, ma prédilection pour le voyage, les langues étrangères, la culture, me prédisposaient à des métiers liées à la communication et au commerce international et c'est donc naturellement que j'ai cherché à m'investir dans des projets internationaux.